Le BIM aujourd’hui ou demain ?

Le BIM ? Aujourd’hui, demain ?
Il nous parait extrêmement important de clarifier les choses avec des informations claires sur ce que sera demain la profession du bâtiment.

Le dossier  “Stratégie française pour les actions de pré-normalisation et normalisation BIM appliquées au bâtiment” publié par le PTNB (Plan de transition numérique pour le bâtiment) au mois de décembre est très éclairant. Nous vous invitons donc à le lire. Pour le télécharger c’est ici

Au-delà des enjeux c’est un document de référence qui doit (devrait) être parcouru par les acteurs de la profession. Il s’agit maintenant de travailler ensemble. On note que l’industrie du bâtiment commence à s’investir dans la démarche. C’est une excellente chose.

On nous pose souvent la question à propos des niveaux du BIM et nous trouvons dans ce document une information particulièrement didactique.

On nous dit ceci :

“Le BIM niveau 3 où tous les acteurs échangent sur une même plateforme et collaborent autour d’une maquette unique, deviendra un objectif à atteindre ultérieurement, une fois les pratiques bien maîtrisées au niveau 2 et après développement de solutions technologiques et logicielles appropriées. Ce niveau 3 est basé sur l’échange de données et non plus de fichiers. Cette perspective n’est pas d’actualité à court terme.”

Voila qui tombe bien notre équipe R&D travaille effectivement sur le sujet !

et, encore …

Pourquoi la maîtrise d’ouvrage a-t-elle un intérêt à s’engager dans la démarche BIM ?

“La démarche BIM ne peut qu’aller dans le sens d’une meilleure qualité. En effet, cette démarche favorise un travail interactif dès les premières phases de conception entre les partenaires de la maîtrise d’œuvre permettant ainsi une meilleure cohérence des différentes études conduisant à des optimisations coordonnées du projet sous tous les aspects (réponse aux besoins, aspects techniques, financiers…). On parle d’ingénierie concourante. Chacun développe et complète la maquette avec ses propres données, données sous formes d’objets avec leurs caractéristiques en termes de dimensionnement, de nature de matériaux, de performances, de coûts, de durée de vie. Les risques de pertes d’information lors des allers et retours du projet entre les différents partenaires sont largement amoindris dès lors qu’il y a une bonne interopérabilité entre les outils métiers de ces différents partenaires. La maquette numérique permet aux différents partenaires de limiter la ressaisie des données, occasionnant des gains de temps et une diminution des risques d’erreur.”

Source PNTB (http://www.batiment-numerique.fr/uploads/DOC/PTNB%20-%20Guide%20Methodo%20MOA.pdf)

Bonne lecture à tous.

 

 

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